Last week I was in Paris for Drawing Now and the Salon du dessin.

I already wrote about three works that stopped me — on Instagram, if you want the close version https://www.instagram.com/p/DV4ZdxFDFCR/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=MzRlODBiNWFlZA==

This is the other version. What came after.

The three works I chose don't have much in common on paper. A contemporary artist who works by removal. A mid-century painter most people haven't heard of. Degas. Three centuries, three scales, three different reasons to pick up a piece of charcoal or a pastel stick.

But something connects them, and it took me a few days to name it.

None of them were trying to convince me of anything.

In an art fair where most works compete for attention the way headlines do, these three were quiet in a way that had nothing to do with smallness. They just weren't performing. And somehow that made them harder to walk away from.

Drawing Now and the Salon du dessin are very different fairs in their ambitions. One bets on the contemporary, on risk, on artists you might not know yet. The other is built on historical quality, careful provenance, the long view. I find value in both, but for different reasons.

What I noticed this year, across both is that a lot of the work that held my attention was doing less, not more. Fewer materials. Smaller formats. Restraint that didn't read as timidity.

I don't know if that's a trend or just what I chose to see. Probably both.

What I do know is that the works which weren't trying to seduce me are the ones I'm still thinking about now.

That's what I'm trying to do with The Collector's Folio, not cover everything, but follow what resists. What doesn't resolve on first look. What stays.

There are four of you reading this right now, which means this is less a newsletter and more a letter. I'm fine with that. The best conversations start small.

If you know someone who pays attention to art the way you do, not necessarily a collector, just someone who looks seriously, I'd be glad if you passed this along.

Until next time, Saliha The Collector's Folio

Notes de Paris — Drawing Now & Salon du dessin

La semaine dernière, j'étais à Paris pour Drawing Now et le Salon du dessin.

J'ai posté sur Instagram à propos de trois œuvres qui m'ont retenue — si vous voulez la version de près https://www.instagram.com/p/DV4ZdxFDFCR/?utm_source=ig_web_copy_link&igsh=MzRlODBiNWFlZA==

Voici l'autre version. Ce qui est venu après.

Les trois œuvres que j'ai choisies n'ont rien d'évident en commun. Un artiste contemporain qui travaille par soustraction. Un peintre du XXe siècle pratiquement oublié. Degas. Trois siècles, trois échelles, trois façons différentes de tenir un outil.

Mais quelque chose les relie, et il m'a fallu quelques jours pour le nommer.

Aucune d'elles n'essayait de me convaincre de quoi que ce soit.

Dans une foire d'art, où la plupart des œuvres rivalisent pour l'attention comme les titres de presse, ces trois-là étaient silencieuses d'une façon qui n'avait rien de timide. Elles ne performaient pas. Et c'est précisément ce qui les a rendues difficiles à s”en détacher.

Drawing Now et le Salon du dessin sont deux foires très différentes dans leur ambition. L'une mise sur le contemporain, la prise de risque, les artistes qu'on ne connaît pas encore. L'autre est construite sur la qualité historique, la provenance rigoureuse, le temps long. J'y trouve de la valeur dans les deux cas, mais pour des raisons différentes.

Ce que j'ai remarqué cette année, dans les deux, c’est, beaucoup des œuvres qui ont retenu mon attention faisaient moins, pas plus. Moins de matériaux. Des formats plus petits. Une retenue qui ne ressemblait pas à de la timidité.

Je ne sais pas si c'est une tendance ou simplement ce que j'ai choisi de voir. Les deux, sans doute.

Ce que je sais : les œuvres qui n'essayaient pas de me séduire sont celles auxquelles je pense encore maintenant.

C'est ce que j'essaie de faire avec The Collector's Folio, ne pas tout couvrir, mais suivre ce qui résiste. Ce qui ne se résout pas au premier regard. Ce qui reste.

Vous êtes quatre à lire ceci en ce moment, ce qui fait de cette newsletter moins une newsletter qu'une lettre. Je m'en accommode très bien. Les meilleures conversations commencent petit.

Si vous connaissez quelqu'un qui regarde l'art comme vous le faites, pas nécessairement un collectionneur, juste quelqu'un qui fait attention, je serais heureuse que vous lui transmettiez ceci.

À bientôt, Saliha The Collector's Folio

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